Page 2 sur 2

Re: [Auriscalpium vulgare] Le dernier poilu

Posté : 13 déc. 2017, 08:15
par castor74
Nommo a écrit :Bonjour Didier,
Vous allez tous dire que j’ai un esprit d’escalier; je n’ai pas compris la vanne de l’ascenseur, sur le bouton tu appuies ou tu presses ? :razz:

Tu mets ton doigt ou ta bite. :neutre:

Re: [Auriscalpium vulgare] Le dernier poilu

Posté : 13 déc. 2017, 08:57
par Nommo
Bonjour Castor,
« tu presses » c’était pour presbyte. :grandsourire:

Re: [Auriscalpium vulgare] Le dernier poilu

Posté : 13 déc. 2017, 09:30
par Did 70
Pour Castor

Mon épouse me dit à l'oreille que tu as fais fait une faute à bite, il manque au moins deux T parce que c'est jamais assez long !!!!! :lol:

Pour Nommo

Un bon mycologue commence toujours par gouter avec sa langue avant d'appuyer ou de presser sur le champignon ! :lol:

Pour Kairos

Il n'y a pas de porte des lilas à Vesoul mais il y a la motte, tu pourras vérifier par toi même !!! :grandsourire:

Re: [Auriscalpium vulgare] Le dernier poilu

Posté : 13 déc. 2017, 20:47
par Jplm
Bonsoir,

Ce mien sujet qui au départ ne dépassait pas le chapeau et l'oreille est très vite tombé en dessous de la ceinture (sauf pour les athlètes).

Pour essayer de relever le niveau après ces histoires d'escalier et d'ascenseur, je vais vous asséner le quart d'heure culturel (un domaine où je suis un peu meilleur qu'en détermination de champignons) et vous expliquer l'origine de l'expression "esprit de l'escalier" ou aussi "esprit d'escalier" employée par Laurent... eh bien, en fait on ne la connait pas : après consultation du site Expressio et Langue sauce piquante, il semble que beaucoup l'attribuent à Rousseau (qui admettait manquer d'à-propos et exceller dans l'art de la conversation... par correspondance) mais il ne l'a jamais employée, la première attestation remonte au XIXème siècle. Toutefois, sans prononcer le mot "esprit", c'est apparemment Diderot qui le premier avait dit : l'homme sensible comme moi, tout entier à ce qu'on lui objecte, perd la tête et ne se retrouve qu'au bas de l'escalier - en d'autres termes, il ne trouve la répartie à faire au salon qu'une fois qu'il arrive dans la rue.

That's all, folks.

Jplm